Qu’est ce que l’insonorisation ?

L’insonorisation consiste à la mise en œuvre de moyens de protection des travailleurs contre le bruit, et/ou de protection de l’environnement contre le bruit, et/ou de moyens visant au respect de la réglementation acoustique des bâtiments (industriels, tertiaires, d’habitation...) L’insonorisation peut faire fait intervenir les techniques propres d’une part à l’ isolation acoustique et d’autre part à la correction acoustique ainsi que des techniques propres à la mise en œuvre de silencieux et d’ écrans acoustiques.

Par où commencer une démarche de lutte contre le bruit ?

Il y a lieu de commencer une démarche de lutte contre le bruit en prenant l’avis de professionnels de l’ insonorisation, tels que Isolation Technologie Services, en mesure d’accompagner un Client tout au long de sa démarche de réduction des nuisances sonores en le faisant bénéficier de l’expertise (de sa ressource humaine) de 20 ans en matière d’ acoustique dans tous les secteurs d’activité: industrie, environnement, énergie, salles d'essais, bâtiment.

Comment réduire le bruit dans un restaurant ?

Comment réduire le bruit dans un restaurant ?

Cette question se pose fréquemment pour des espaces de restauration collective ; pas seulement dans les cantines des écoles, des universités ou des entreprise ni dans les fast-foods (ils sont alors principalement fréquentés pour se nourrir), mais aussi dans d’autres endroits où l’on se rend pour joindre l’utile (manger et boire) à l’agréable : i.e. en passant un bon moment e.g. en famille, ou avec des amis, voire seul (si les circonstances l’imposent ou bien si l’on a fait ce choix), dans une brasserie, un café ou un pub, ou dans un restaurant : avec ou sans distinction dans les guides spécialisés, à propos desquels force est de constater qu’ils n’informent pas toujours aussi suffisamment que souhaitable sur l’ambiance sonore des lieux qu’ils répertorient.

Car nombreux sont les établissements culinaires dans lesquels le confort acoustique laisse à désirer, ce qui est souvent à l’origine d’une surenchère sonore, notamment du fait des difficultés éprouvées par les occupants (convives ou employés e.g. ceux affectés au service en salle) pour se faire entendre.

Au surplus, les bruits liés à la manipulation (même délicate, mais comment éviter des chocs ?) de couverts, de verres, d’assiettes, de plats, de carafes et de bouteilles et ceux liés au circulations (du personnel et des usagers e.g. lorsqu’ils nécessitent le mouvement de chaises ou de fauteuils - le problème se pose aussi pour les tabourets -) sont parfois indûment amplifiés, au point d’être perçus comme très désagréables voire agressifs (et il n’y a pas que ceux qui ont l’ouïe fine pour s’en plaindre, alors).

Sans parler de l’insupportable présence de musique (a fortiori : si amplifiée) lorsque la salle de restauration est impropre pour un tel usage, faute d’une conception ou d’un aménagement idoine.

De tout cela il peut résulter dans un restaurant un brouhaha peu propice aux discussions (encore moins : à l’écoute d’enregistrements musicaux ou du jeu d’un orchestre) et, à plus ou moins long terme, défavorable à la fréquentation (on n’a parfois qu’une envie : s’extraire au plus vite et ne jamais revenir), le bouche à oreille faisant alors souvent son office.

  • dans de telles situations, un déficit en matériaux absorbant suffisamment les sons aux fréquences médium et aigues (i.e. dans les bandes de fréquence centrées sur 500, 1000 et 2000 Hz où se contrent les émissions sonores en relation avec la parole) est souvent en cause.

Comment réduire le bruit dans un restaurant dans ce cas ?

Il faut alors revêtir murs et plafond (pas forcément en totalité : s’agissant des parois verticales, la présence de grandes baies vitrées, si elles procurent souvent un confort visuel - a fortiori si l’extérieur s’y prête - est parfois un problème de toutes façons,) de dispositifs d’insonorisation, qui se présentent généralement sous la forme de plaques ou de panneaux, qui peuvent être posées verticalement ou horizontalement (ou bien encore : en suivant la pente d’une toiture, le cas échéant), voire : qui peuvent être suspendus, avec des formes plus ou moins sophistiquées.

Il peut être signalé que la mise en œuvre d’une moquette (ne justifiant, généralement, que d’un coefficient d’absorption acoustique au mieux égal à 0.1) peut également constituer un recours, lorsqu’il s’agit de limiter la réverbération d’un local de restauration dans une perspective de limitation du bruit.

  • par ailleurs, l’absence de séparations entre tables (a fortiori si elles sont rapprochées, parfois au point de conduire à une surpopulation de l’espace qui, alors, limite les améliorations en terme d’acoustique) peut constituer une circonstance aggravante vis-à-vis de l’inconfort sonore, lorsque rien ne s’oppose (suffisamment) à la propagation du bruit d’une table vers le tables voisines.

Comment réduire le bruit dans un restaurant dans ce cas ?

La mise en œuvre de claustras (paravents) ayant une fonctionnalité en terme d’insonorisation (ils ne doivent pas être ajourés et ils doivent avoir une masse surfacique suffisante) permet de pallier à ce manque, le choix de produits justifiant (aussi) de performances en terme d’absorption acoustique (i.e. pour leur capacité à ne pas réfléchir les ondes sonores) étant bien sûr plus que recommandé.

Quand il s’agit de savoir comment réduire le bruit dans un restaurant, on peut consulter Isolation Technologie Services (ITS) pour obtenir, au terme d’une étude contextualisée, des solutions optimisées.

 

Comment réduire le bruit dans un restaurant ?

Cette question se pose fréquemment pour des espaces de restauration collective (pas seulement dans les cantines des écoles, des universités ou des entreprise ni dans les fast-foods - ils sont alors principalement fréquentés pour se nourrir -, mais aussi dans d’autres endroits où l’on se rend pour joindre l’utile - de préférence : en se régalant - à l’agréable : i.e. en passant un bon moment e.g. en famille, ou avec des amis, voire : seul – si les circonstances l’imposant ou bien si l’on a fait ce choix -, dans une brasserie, un café ou un pub, ou dans un restaurant : avec ou sans distinction dans les guides spécialisés, à propos desquels force est de constater qu’ils n’informent pas toujours aussi suffisamment que souhaitable sur l’ambiance sonore des lieux qu’ils répertorient).

Car nombreux sont les établissements culinaires dans lesquels le confort acoustique laisse à désirer, ce qui est souvent à l’origine d’une surenchère sonore, notamment du fait des difficultés éprouvées par les occupants (convives ou employés e.g. ceux affectés au service en salle) pour se faire entendre.

Au surplus, les bruits liés à la manipulation (même délicate, mais comment éviter des chocs ?) de couverts, de verres, d’assiettes, de plats, de carafes et de bouteilles et ceux liés au circulations (du personnel et des usagers e.g. lorsqu’ils nécessitent le mouvement de chaises ou de fauteuils – le problème se pose aussi pour les tabourets) sont parfois indûment amplifiés, au point d’être perçus comme très désagréables voire agressifs (et il n’y a pas que ceux qui ont l’ouïe fine pour s’en plaindre, alors).

Sans parler de l’insupportable présence de musique (a fortiori : si amplifiée) lorsque la salle de restauration est impropre pour un tel usage, faute d’une conception ou d’un aménagement idoine.

De tout cela il peut résulter dans un restaurant un brouhaha peu propice aux discussions (encore moins : à l’écoute d’enregistrements musicaux ou du jeu d’un orchestre) et, à plus ou moins long terme, défavorable à la fréquentation (on n’a parfois qu’une envie : s’extraire au plus vite et ne jamais revenir), le bouche à oreille (qui a été malmenée) faisant alors souvent son office.

>dans de telles situations, un déficit en matériaux absorbant suffisamment les sons aux fréquences médium et aigues (i.e. dans les bandes de fréquence centrées sur 500, 1000 et 2000 Hz où se contrent les émissions sonores en relation avec la parole) est souvent en cause.

Comment réduire le bruit dans un restaurant dans ce cas ?

Il faut alors revêtir murs et plafond (pas forcément en totalité : s’agissant des parois verticales, la présence de grandes baies vitrées, si elles procurent souvent un confort visuel - a fortiori si l’extérieur s’y prête - est parfois un problème de toutes façons,) de dispositifs d’insonorisation, qui se présentent généralement sous la forme de plaques ou de panneaux, qui peuvent être posées verticalement ou horizontalement (ou bien encore : en suivant la pente d’une toiture, le cas échéant), voire : qui peuvent être suspendus, avec des formes plus ou moins sophistiquées.

Il peut être signalé que la mise en œuvre d’une moquette (ne justifiant que d’un coefficient d’absorption acoustique au mieux égal à 0.1) peut également constituer un recours, lorsqu’il s’agit de limiter la réverbération d’un local de restauration dans une perspective de limitation du bruit.

>par ailleurs, l’absence de séparations entre tables (a fortiori si elles sont rapprochées, parfois au point de conduire à une surpopulation de l’espace qui alors, limite les améliorations en terme d’acoustique) peut constituer une circonstance aggravante vis-à-vis de l’inconfort sonore, lorsque rien ne s’oppose (suffisamment) à la propagation du bruit d’une table vers le tables voisines.

Comment réduire le bruit dans un restaurant dans ce cas ?

La mise en œuvre de claustras (paravents) ayant une fonctionnalité en terme d’insonorisation (ils ne doivent pas être ajourés et ils doivent avoir une masse surfacique suffisante) permet de pallier à ce manque, le choix de produits justifiant (aussi) de performances en terme d’absorption acoustique (i.e. pour leur capacité à ne pas réfléchir les ondes sonores) étant bien sûr plus que recommandé.

Quand il s’agit de savoir comment réduire le bruit dans un restaurant, on peut consulter Isolation Technologie Services (ITS) pour obtenir, au terme d’une étude contextualisée, des solutions optimisées.

Comment diminuer le bruit d’un ventilateur - étude et solutions

Comment diminuer le bruit d’un ventilateur ?

Il est fréquent que cette question se pose en relation avec la limitation de l’exposition au bruit de salariés dans des usines, et dans certains cas aussi, en relation avec la protection de riverains, vis-à-vis de nuisances sonores dues à des équipements ou à des installations.

C’est pourquoi, selon le contexte, l’architecte, le concepteur, l’ingénieur d’un Bureau d’Etudes Techniques (BET) ou le constructeur d’un ouvrage, mais aussi l’installateur d’un équipement, le responsable Hygiène Sécurité Environnement (HSE) d’un site industriel est à l’origine du questionnement, lorsque ce n’est pas le syndic d’une copropriété.

En effet, les émissions sonores d’un ventilateur (alias extracteur, soufflante), équipement bruyant par nature, sont souvent de nature à créer des désordres lorsque celui-ci est installé dans un réseau aéraulique (e.g. système de ventilation, process variés) ou bien lorsqu’il est intégré à un matériel utilisé pour transporter de l’air (pur, ou bien mélangé à d’autres gaz, ou bien encore contenant des particules) ou pour un procédé de refroidissement (e.g. aérocondenseur, tour de refroidissement).

Comment diminuer le bruit d’un ventilateur dépend de la localisation de la source de bruit incriminée.

Car lorsque les émissions sonores d’un ventilateur posent problème, il est en général illustré par le dépassement de limites de bruit (parfois : pas uniquement du fait de valeurs élevées du niveau de pression acoustique à un emplacement spécifié, mais aussi à cause d’une tonalité marquée, dont la conséquence est la perception d’un sifflement indésirable):

  • à proximité de la carcasse (i.e. l’enveloppe) du ventilateur : il faut alors envisager, selon le contexte, le doublage de la roue du ventilateur (s’il est centrifuge) ou bien (notamment : s’il s’agit d’un ventilateur hélicoïde) un encoffrement (lequel doit alors lui-même être équipé d’un système de ventilation pour éviter la surchauffe) au moyen de panneaux d’insonorisation industrielle dont la constitution et l’épaisseur doivent être sélectionnés en fonction de l’objectif acoustique visé (en général, des panneaux en acier, d’épaisseur 60 à 120 mm, avec isolation en laine de roche ou en laine de polyester suffisamment dense sont appropriés) ; l’étanchéité autour des gaines d’aspiration et de refoulement (pour limiter la propagation des sons) requière des dispositions constructives particulières, tout comme les autres ouvertures (passages de câbles et de gaines), et aussi le pourtour des panneaux facilement démontables ou bien des portes que les contraintes liées à la maintenance peuvent rendre nécessaire
  • à l’aspiration ou au refoulement : il est alors utile de considérer des silencieux dont le principe d’atténuation du bruit (par dissipation, par réaction, par résonnance), les dimensions, les parties internes (e.g. voies d’air, garnissage absorbant les sons éventuel) doivent être définies non seulement en fonction de l’objectif acoustique visé, mais aussi en fonction d’autres impératifs techniques : répartition en fréquence du niveau de pression acoustique du ventilateur, perte de pression totale admissible, sensibilité aux agressions physico-chimiques des différents matériaux possibles, contraintes liées à l’encombrement (il n’est pas rare qu’un silencieux doive être installé dans une cheminée existante, dont le fût sert alors d’enveloppe pour les parties internes du silencieux e.g. les séparateurs absorbants), au poids, à la prise au vent (il est fréquent que des silencieux soient installés en toiture de bâtiment avec des possibilités de supportage limitées (parfois : avec verrière ou toit en fibrociment)

Mesures sur site, simulations de performance acoustique et aéraulique, calculs d’impact, définition et commercialisation, avec ou sans installation sur site : ITS sait comment diminuer le bruit d’un ventilateur, quel que soit le contexte.

Les applications sont variées, et selon les cas, les diamètres des ventilateurs se comptent en décimètres ou en mètres : systèmes de ventilation et de climatisation, mais aussi : cabines de peinture, réseaux d’aspiration, ventilateurs de tirage, aérocondenseurs et aéroréfrigérants, sans oublier les ventilateurs attelés des moteurs de groupes électrogènes, et les plus gros ventilateurs : ceux des souffleries (aéroacoustiques ou non) et pour tour de refroidissement.

Comment diminuer le bruit d’un ventilateur, en s’attachant, après étude à proposer des solutions performantes sur le plan technique, garanties et à un prix abordable : telle est la problématique à laquelle la ressource humaine de ITS se confronte avec succès depuis des décennies, dans tous les secteurs d’activités, avec les Fabricants d’Equipements d’Origine (FEO), les intégrateurs (et installateurs), et aussi avec les utilisateurs finaux.

Quels écrans anti-bruit pour un bureau ?

Quels écrans anti-bruit pour un bureau ? Voilà une question que se posent tous ceux qui, travaillant dans un bureau collectif i.e. un volume cloisonné accueillant en général de 2 à 5 personnes ou, a fortiori, dans open space (bureau paysagé) i.e. un espace dans lequel il est prévu d’accueillir un grand nombre de personnes sans séparation complètes entre postes de travail, sont gênés par les émissions sonores liées à l’activité professionnelle de leurs collègues : sonnerie du téléphone, conversations téléphoniques, discussions même en petit comité (et même lorsque des efforts sont faits pour ne pas trop élever la voix).

Car quelle concentration est possible alors pour des tâches (administratives, de centre d’appels, de bureau d’études ou de conception) qui nécessitent un environnement sonore suffisamment calme lorsque ce qui se dit au bureau d’à côté interfère avec une conversation que l’on tente d’établir à son poste de travail ou compromet un moment de réflexion crucial qui peut être nécessaire ne serait ce que pour relire un email avant de l’envoyer ou vérifier une opération mathématique?

Et quelle discrétion / quelle confidentialité voire même quelle intelligibilité y a-t-il alors dans les échanges avec d’autres personnes (faisant partie du personnel de l’entreprise ou non, e.g. lorsqu’il s’agit de clients ou de fournisseurs)?

Dans bien des situations où rien n’est fait pour limiter la propagation du bruit, la qualité du travail accompli dans un bureau s’en ressent, et aussi bien sûr l’appréciation portée par les salariés sur leurs conditions de travail, en dépit de leurs efforts pour bien faire.

D’abord, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent s’opposer à la transmission du bruit au travers de la séparation physique qu’ils permettent. Pour ce faire, leur garnissage doit disposer d’une masse surfacique suffisante (10 kg/m2 convient dans de nombreux cas): il y a lieu de considérer un produit à haute densité lorsqu’il s’agit de laine de verre (ce qui est usuel).

Ensuite, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent permettre d’absorber les sons aux fréquences correspondant à la parole humaine (notamment 500-2000 Hz pour parler en fréquences centrales de bandes d’octave), ce qui est illustré par un coefficient d’absorption acoustique du garnissage aussi proche de 1 (i.e. 100 %) que possible (la classe d’absorption est évaluée à partir du coefficient d’absorption pratique αp, qui constitue un indicateur usuel) ; ils participent alors au contrôle de la réverbération de l’espace de travail, ce qui est un aspect fondamental d’un projet d’insonorisation dans un bâtiment. Cette propriété doit être considérée avec le surfaçage (un tissu résistant, facile à nettoyer, dont la teinte peut être choisie parmi un nuancier permettant d’être assorti au reste de la décoration est souvent ce que recherchent les clients en pareil cas).

Enfin, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent se présenter sous une forme compatible avec une implémentation sur un bureau (auquel ils peuvent être fixés facilement) ou permettant leur installation au sol (sur piètements ou sur roulettes) ; des parties vitrées (point trop n’en faut !) peuvent être prévues en cas de besoin.

ITS commercialise des écran-anti bruit pour bureaux performants et décoratifs ; modulaires ils peuvent accompagner les changements d’aménagement souvent en vogue dans les espaces de travail modernes.

En plus de permettre de diminuer la réverbération des sons et de limiter la propagation du bruit entre postes de travail, les écrans anti-bruit pour un bureau peuvent permettre de confiner un photocopieur bruyant, un traceur pour plans ou tout autre source de bruit indésirable.

Ces mêmes équipements d’insonorisation peuvent être utilisés pour créer un ilôt de discussion, un coin détente, ou séparer des tables dans un restaurant d’entreprise.

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