Quels écrans anti-bruit pour un bureau ?

Quels écrans anti-bruit pour un bureau ? Voilà une question que se posent tous ceux qui, travaillant dans un bureau collectif i.e. un volume cloisonné accueillant en général de 2 à 5 personnes ou, a fortiori, dans open space (bureau paysagé) i.e. un espace dans lequel il est prévu d’accueillir un grand nombre de personnes sans séparation complètes entre postes de travail, sont gênés par les émissions sonores liées à l’activité professionnelle de leurs collègues : sonnerie du téléphone, conversations téléphoniques, discussions même en petit comité (et même lorsque des efforts sont faits pour ne pas trop élever la voix).

Car quelle concentration est possible alors pour des tâches (administratives, de centre d’appels, de bureau d’études ou de conception) qui nécessitent un environnement sonore suffisamment calme lorsque ce qui se dit au bureau d’à côté interfère avec une conversation que l’on tente d’établir à son poste de travail ou compromet un moment de réflexion crucial qui peut être nécessaire ne serait ce que pour relire un email avant de l’envoyer ou vérifier une opération mathématique?

Et quelle discrétion / quelle confidentialité voire même quelle intelligibilité y a-t-il alors dans les échanges avec d’autres personnes (faisant partie du personnel de l’entreprise ou non, e.g. lorsqu’il s’agit de clients ou de fournisseurs)?

Dans bien des situations où rien n’est fait pour limiter la propagation du bruit, la qualité du travail accompli dans un bureau s’en ressent, et aussi bien sûr l’appréciation portée par les salariés sur leurs conditions de travail, en dépit de leurs efforts pour bien faire.

D’abord, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent s’opposer à la transmission du bruit au travers de la séparation physique qu’ils permettent. Pour ce faire, leur garnissage doit disposer d’une masse surfacique suffisante (10 kg/m2 convient dans de nombreux cas): il y a lieu de considérer un produit à haute densité lorsqu’il s’agit de laine de verre (ce qui est usuel).

Ensuite, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent permettre d’absorber les sons aux fréquences correspondant à la parole humaine (notamment 500-2000 Hz pour parler en fréquences centrales de bandes d’octave), ce qui est illustré par un coefficient d’absorption acoustique du garnissage aussi proche de 1 (i.e. 100 %) que possible (la classe d’absorption est évaluée à partir du coefficient d’absorption pratique αp, qui constitue un indicateur usuel) ; ils participent alors au contrôle de la réverbération de l’espace de travail, ce qui est un aspect fondamental d’un projet d’insonorisation dans un bâtiment. Cette propriété doit être considérée avec le surfaçage (un tissu résistant, facile à nettoyer, dont la teinte peut être choisie parmi un nuancier permettant d’être assorti au reste de la décoration est souvent ce que recherchent les clients en pareil cas).

Enfin, les écrans anti-bruit pour un bureau doivent se présenter sous une forme compatible avec une implémentation sur un bureau (auquel ils peuvent être fixés facilement) ou permettant leur installation au sol (sur piètements ou sur roulettes) ; des parties vitrées (point trop n’en faut !) peuvent être prévues en cas de besoin.

ITS commercialise des écran-anti bruit pour bureaux performants et décoratifs ; modulaires ils peuvent accompagner les changements d’aménagement souvent en vogue dans les espaces de travail modernes.

En plus de permettre de diminuer la réverbération des sons et de limiter la propagation du bruit entre postes de travail, les écrans anti-bruit pour un bureau peuvent permettre de confiner un photocopieur bruyant, un traceur pour plans ou tout autre source de bruit indésirable.

Ces mêmes équipements d’insonorisation peuvent être utilisés pour créer un ilôt de discussion, un coin détente, ou séparer des tables dans un restaurant d’entreprise.

Améliorer l’acoustique d’un bureau

Améliorer l’acoustique d’un bureau est nécessaire lorsque ses occupants se plaignent du manque de confort sonore de leur lieu de travail, de possibles symptômes pouvant être la sensation d’un bruit ambiant trop élevé - parfois lié à des sonneries et communications téléphoniques, ou causé par des équipements tels qu’une installation de Chauffage Ventilation Climatisation (CVC) -, le manque de discrétion ou de confidentialité lors de conversations, la difficulté à se concentrer pour accomplir ses tâches e.g. du fait de la distraction occasionnée par les postes de travail voisins, l’impossibilité de tenir une discussion avec d’autres personnes.

Il peut être approprié d’améliorer l’acoustique d’un bureau individuel (cloisonné, affecté à un personnel) vis-à-vis des bruits extérieurs s’ils sont gênants, e.g. en relation avec une isolation au bruit aérien insuffisante vis-à-vis des bureaux voisins : la porte et la liaison entre cloisons et plafond sont souvent des points faibles en matière de construction, constituant donc des trajets privilégiés pour la transmission sonore (dans certains cas le bruit des bouches de ventilation peut poser problème, si le bruit du ventilateur n’est pas suffisamment atténué par un silencieux, ou si la vitesse d’air au niveau du diffuseur est trop élevée et génère un bruit propre qu’aucun dispositif d’insonorisation ne peut alors atténuer ; l’interphonie i.e. la transmission de bruit d’un bureau vers un autre au travers du réseau de CVC n’est pas impossible si rien n’a été prévu pour l’empêcher).

Cette même problématique se retrouve aussi dans un bureau collectif (cloisonné, affecté à 2 à 5 personnes) avec en plus la nécessité de prendre en compte leur co-activité i.e. l’accomplissement par chacune de tâches (travail administratif, appels téléphoniques, bureau d’études et conception, calculs) pouvant tour à tour être plus ou moins bruyantes ou requérir un calme relatif.

Par définition, les aspects du problème liés à l’isolation au bruit aérien ne sont prégnants que vis-à-vis des bruits extérieurs dans le cas d’espaces ouverts (open spaces, bureaux paysagers) puisqu’il n’y a alors pas de séparation complète entre postes de travail ; pour autant la problématique de propagation du bruit y est encore accrue si rien n’est prévu pour la limiter.

Améliorer l’acoustique d’un bureau consiste souvent à diminuer sa réverbération ; il faut pour cela accroitre la quantité des matériaux absorbant les sons aux fréquences médium et aigues, correspondant à la voix humaine : leur coefficient d’absorption doit être aussi proche que possible de 100 %.
Pour le sol, une moquette peut contribuer à améliorer l’acoustique d’un bureau (même si son coefficient d’absorption sera loin d’atteindre 100 % du fait de sa faible épaisseur) en accroissant l’aire d’absorption équivalente de l’espace considéré et en plus en limitant les bruit d’impact liés aux circulations et au déplacement de chaises.

Les murs quant à eux (quand ils ne sont pas vitrés) peuvent être revêtus de panneaux absorbants parfois appelés capteurs acoustiques.
Le plafond ou la sous-toiture peuvent être traités avec des dalles acoustiques, ou/et avec des éléments absorbants suspendus appelés baffles.
En plus, des écrans acoustiques (sur piètement ou sur roulettes), eux aussi constitués de panneaux absorbant les sons, peuvent cloisonner l’espace (généralement : à hauteur d’homme quand ils ne sont pas fixés sur les bureaux) et ainsi limiter la propagation du bruit.

ITS peut intervenir pour améliorer l’acoustique d’un bureau en effectuant des mesurages sur site et en commercialisant des équipements d’insonorisation optimisés pour chaque contexte (industrie, tertiaire).

L’accompagnement du client (propriétaire, bailleur) est personnalisé, les résultats peuvent être garantis. L’isolement au bruit aérien, le temps de réverbération et la décroissance du niveau sonore par doublement de distance à la source sont des indicateurs de performance usuels pour la qualité acoustique de bureaux.

Améliorer l’acoustique d’un restaurant

Améliorer l’acoustique d’un restaurant est une nécessité dès lors que le bruit est un sujet de récrimination :

  • de la part de la clientèle, si elle est amenée à considérer que l’ambiance sonore n’est pas suffisamment propice aux discussions (quel que soit le contexte : repas d’affaires, en famille, entre amis …) pour lesquelles intelligibilité et confidentialité sont souvent souhaitées ou même pas suffisamment calme pour profiter pleinement d’un moment de détente (éventuellement : avec de la musique, amplifiée ou non), et parfois de plaisir (si la table a vocation à accueillir des amoureux de la gastronomie)
  • de la part du personnel, s’il est l’objet d’une fatigue excessive dont la qualité du service peut se ressentir

Etoilé selon le classement d’un guide prestigieux ou pas, un restaurant pour lequel il est souhaité des conditions d’accueil appropriées pour ses clients (parfois : avec la volonté de les fidéliser) doit disposer d’une qualité acoustique minimale (même s’il s’agit d’une cantine - un réfectoire - où les usagers sont souvent captifs).

Car sinon, chacun élevant la voix pour se faire entendre, l’ambiance sonore qui en résulte peut être appréciée très négativement, a fortiori si la réverbération de l’espace de restauration considéré conduit à une amplification excessive des bruits de circulation (pas, mouvements de chaises) et de ceux liés aux accessoires de l’Art de la table (e.g. assiettes, verres, couverts).

Il faut dire que certains partis pris architecturaux en vogue e.g. grandes baies vitrées, murs et sols en béton n’aident pas (si rien d’autre n’est prévu spécifiquement) à l’obtention du confort acoustique souhaitable pour un lieu ayant cette destination, lorsqu’ils font la part belle aux surfaces dures, auquel on peut associer un charme esthétique, mais qui réfléchissent les sons.

Améliorer l’acoustique d’un restaurant requière en général l’installation de matériaux absorbant les sons, notamment aux fréquences correspondant à la parole humaine e.g. pour lesquels le coefficient d’absorption doit être le plus proche possible de 1 (i.e. 100 %) dans la bande de fréquences correspondant aux bandes d’octave de fréquence centrale 500, 1000 et 2000 Hz.

Il peut s’agir de plafonds suspendus (qui peuvent dans certains cas permettre de diminuer significativement la hauteur sous plafond, ce qui est en général favorable – toutes choses égales par ailleurs – à l’abaissement du temps de réverbération (indicateur majeur de la qualité acoustique d’une salle de restaurant) ou de revêtements absorbants muraux (e.g. avec un surfaçage en tissu, ou avec une protection perforée en bois) pour ce qui concerne les limites existantes de l’espace de restauration considéré.

Ailleurs, des éléments absorbants additionnels de formes et d’appellations variées (au sol : totems, claustras, écrans phoniques, cloisonnettes ; au plafond : baffles suspendus ; sur les murs : capteurs acoustiques) peuvent également contribuer efficacement à améliorer l’acoustique d’un restaurant en participant aussi à sa décoration.

S’agissant des écrans acoustiques, leur effet ne se limite pas à permettre l’introduction dans le local d’une surface d’appoint de matériaux absorbant les sons : divisant l’espace, ils contribuent à limiter la propagation du bruit e.g. d’une table bruyante vers les tables voisines, en relation avec l’effet de diffraction qui est d’autant plus bénéfique pour la limitation du bruit ambiant (en terme de diminution du niveau sonore et en terme d’étendue spatiale de sa diminution) que le local est peu réverbérant.

Améliorer l’acoustique d’un restaurant est une problématique pour laquelle ITS intervient pour effectuer un diagnostic sur site et proposer des solutions d’insonorisation personnalisées : les travaux effectués peuvent faire l’objet d’une garantie de résultat contractualisée.

Comment réduire le bruit dans un open space?

Comment réduire le bruit dans un open space ? Cette question se pose de plus en plus souvent, en ce début de 21ème siècle, au fur et à mesure que s’accroit le nombre des centres d’appel, et aussi des bureaux paysagers et des espaces de cotravail (auquel il est souvent fait référence un peu partout en utilisant le terme anglais: coworking) pour lesquels les espaces ouverts i.e. les bureaux partagés sont très en vogue.

Le travail collaboratif, dont il est souvent considéré qu’il est favorisé lorsqu’effectué dans un tel environnement (ce sur quoi le recul n’est peut-être pas tout à fait suffisant pour affirmer qu’il s’agit là d’une vérité absolue dans tous les contextes et pour tous les individus), est alors de nature à créer un paysage sonore particulier, qui résulte notamment du cumul de bruits qui ne sont pas seulement ceux produits à un poste de travail donné, étant aussi ceux des postes de travail voisins, proches ou éloignés, dans le même espace de travail.

Réduire le bruit dans un open space est alors nécessaire pour ne pas être perturbé, lors de l’accomplissement de ses tâches, par des déplacements, des sonneries de téléphone, des conversations et des discussions qui ne nous concernent pas, mais qui nous sont infligées - si rien n’est fait pour que nous ne les entendions pas trop -. Car la perception auditive n’est évidemment pas une action volontaire lorsque l’on est distrait par l’activité plus ou moins bruyante (la plupart du temps : professionnelle) de ses voisins de bureau e.g. pour des travaux administratifs, de bureau d’études, de commerce, de service après-vente (hotline) ou autres.

Pour réduire le bruit dans un open space, il y a lieu d’abord de se préoccuper de savoir si les parois sont suffisamment (en qualité, en relation avec leur coefficient d’absorption, qui dépend de la fréquence, et en quantité i.e. en nombre de m2) recouverts de matériaux absorbant les sons pour limiter l’effet de la réverbération, de nature à accroître – toutes choses égales par ailleurs - les niveaux sonores ambiants (au risque d’impliquer que ceux qui parlent élèvent la voix pour se faire entendre, ce qui est un processus itératif sans fin).

Des dalles de plafond ou des baffles suspendus et des revêtements absorbants muraux sont souvent utilisés en pareil cas (il en existe pour tous les goûts et pour tous les budgets) : ITS les commercialise avec ou sans installation, après les avoir sélectionnés en relation avec les impératifs acoustiques et avec les autres aspects du projet (e.g. décoration et adéquation avec le parti architectural s’il y en a un, résistance au feu, modalités de mise en œuvre, …).

Le temps de réverbération et le taux de décroissance spatiale sont deux indicateurs usuels de la qualité acoustique de bureaux ou d’espaces associés tels qu’envisagés dans une norme dédiée qui n’est pas d’application obligatoire : leur mesurage (que ITS peut effectuer dans le cadre d’une démarche visant à réduire le bruit dans un open space) est souvent un bon point de départ puisque permettant d’évaluer l’étendue du problème, s’il y en a un.

Il peut être également nécessaire, pour réduire le bruit dans un open space, de limiter la propagation des émissions sonores entre postes de travail, en interposant des écrans (parfois appelés cloisonnettes, paravents ou claustras avec des qualificatifs tel qu’acoustiques, absorbants, phoniques etc.), dont l’efficacité est liée au phénomène physique de la diffraction, et qui peuvent utilement être aussi prévus avec un garnissage en laine minérale revêtue par un tissu de nature à absorber les sons. A hauteur d’homme et posés au sol ces écrans acoustiques seront sur piètements ou sur roulettes (et pourront – étant modulaires – constituer des séparations, flexibles pour s’adapter en cas de besoin, aux réorganisations de l’open space) ; moins hauts, ils seront fixés sur les bureaux. ITS a conçu et commercialise une gamme d’écrans acoustiques comprenant des équipements avec ou sans vitrage, avec des coloris seyants pour toutes les ambiances visuelles.

Réduire le bruit dans un open space est une problématique qui peut concerner un architecte, un maitre d’œuvre (en particulier au moment de la conception ou de la construction d’un bâtiment), un propriétaire d’un local ou bien encore ses utilisateurs, si les uns ou les autres sont sensibilisés au confort acoustique de l’espace considéré.

ITS effectue les mesurages acoustiques et propose des solutions (matériaux d’insonorisation, travaux d’isolation phonique) pour réduire le bruit dans un open space.

Comment diminuer le bruit d’une pompe à chaleur (PAC)

Comment diminuer le bruit d’une pompe à chaleur (PAC) ? Voilà une question que peuvent être amenés à se poser un architecte, un installateur en Chauffage Ventilation Climatisation (CVC), un propriétaire soucieux de son confort acoustique ou de celui de son voisinage, ou un voisin excédé, quand ce n’est pas un syndic de copropriété que l’on sollicite pour remédier à un problème de nuisance sonore.

Car une pompe à chaleur (PAC) est un équipement qui constitue par nature une source de bruit (du fait du fonctionnement de composants tels que compresseurs, ventilateurs) et qui est souvent suffisamment proche d’habitations ou de logements pour que ses émissions sonores y soient bien perceptibles, même par des personnes qui n’ont pas spécialement l’ouïe fine.

Il n’est pas rare que l’émergence i.e. la différence entre les niveaux de pression continus équivalents pondérés A du bruit ambiant - pompe à chaleur (PAC) en fonctionnement - et du bruit résiduel - en l’absence du bruit généré par la pompe à chaleur (PAC), mais mesuré chez un plaignant sur la période de fonctionnement de la pompe à chaleur (PAC) - atteigne 10 voire 15 décibels, ce qui constitue alors un dépassement de la limite réglementaire.

Pour la période 7h - 22 h (sauf dimanches & jours fériés), l’émergence admissible est de 6 dB(A) pour un niveau de bruit ambiant compris entre 35 dB(A) et 45 dB(A) et de 5 dB(A) pour un niveau de bruit ambiant supérieur à 45 dB(A).

Pour la période 22h – 7h (et pour les dimanches & jours fériés), l’émergence admissible est de 4 dB(A) pour un niveau de bruit ambiant compris entre 35 dB(A) et 45 dB(A) et de 3 dB(A) pour un niveau de bruit ambiant supérieur à 45 dB(A).

En relation avec le bruit d’une pompe à chaleur (PAC), une circonstance aggravante vis-à-vis de la nuisance des riverains peut être la présence d’une tonalité marquée lorsque la différence de niveau entre la bande de tiers d'octave et les quatre bandes de tiers d'octave les plus proches (les deux bandes immédiatement inférieures et les deux bandes immédiatement supérieures) atteint ou dépasse les niveaux suivants pour la bande considérée: 10 dB de 50 Hz à 315 Hz, 5 dB de 400 Hz à 1250 Hz, 5 dB de 50 Hz à 315 Hz.

De plus, le niveau de pression acoustique normalisé, LnAT, du bruit d’une pompe à chaleur (PAC) ne doit pas dépasser certaines limites qui dépendent du local considéré : dans un bâtiment d’habitation e.g. 35 dB(A) dans la pièce principale, dans un établissement d’enseignement e.g. 33 dB(A) dans une bibliothèque, dans un établissement de santé e.g. 30 dB(A) dans un local d’hébergement, dans un hôtel e.g. 30 dB(A) dans une chambre.

De telles limites sont parfois dépassées.

Dans toutes ces situations, il faut diminuer le bruit de la pompe à chaleur (PAC) à l’origine de ces troubles de voisinage.

Le principe consiste à installer des dispositifs destinés à séparer le flux d’air lié à l’aspiration - souvent : sur les parties latérales de la pompe à chaleur (PAC), lorsqu’il s’agit de grandes unités, l’air devant être guidé vers des échangeurs de chaleur - de celui lié au refoulement - souvent : en partie haute, quand sont prévus des ventilateurs dont les pales sont alors dans un plan horizontal lorsqu’il s’agit de grandes unités – tout en empêchant la propagation du bruit.

Des silencieux à absorption, constitués d’une gaine métallique (généralement en acier) et de séparateurs absorbants (alias baffles) avec un cadre métallique (lui-aussi : généralement en acier) et avec un garnissage en laine minérale (alors revêtue d’un voile anti-défibrage) ou en laine de polyester (alors avec un traitement superficiel spécial) permettent d’assurer cette fonctionnalité.

Le dimensionnement de tels silencieux (généralement : de section rectangulaire) destinés à diminuer le bruit d’une pompe à chaleur (PAC) doit être soigné car leur performance acoustique ne doit pas s’accompagner d’une perte de pression totale trop importante (la perte de charge disponible pour des silencieux est souvent quasiment nulle en pareil cas) et la vitesse de l’air doit être maintenue à une valeur suffisamment basse pour ne pas générer un bruit propre trop important.

Un logiciel de simulation tel que SILDIS est alors un outil précieux car fiable et précis pour optimiser les choix technologiques se rapportant à ces équipements d’insonorisation puisque son Module 1 permet la prévision des performances acoustiques et aérauliques de silencieux.

En cas de besoin, la continuité de l’isolation acoustique (entre silencieux à l’aspiration et silencieux au refoulement) est assurée par des panneaux d’insonorisation métallique (généralement en acier) avec un garnissage en laine minérale (alors revêtue d’un voile anti-défibrage) ou en laine de polyester (alors avec un traitement superficiel spécial) et avec une tôle perforée de protection. Le cas échéant, des éléments facilement démontables pour la maintenance ou des bloc portes acoustiques permettant l’accès doivent être envisagés.

Dans certains contextes, pour diminuer le bruit d’une pompe à chaleur (PAC), la mise en place de silencieux au refoulement (seulement) est suffisante (ils peuvent alors avoir une section circulaire), l’efficacité du système d’insonorisation pouvant être complétée par un écran construit au moyen de panneaux d’isolation acoustique métalliques (absorbant sur une face) comme mentionnés plus haut.

Comment diminuer le bruit d'une pompe à chaleur?

Comment diminuer le bruit
d’une pompe à chaleur (PAC)
   

 

Ce qui est vrai pour l’insonorisation d’une pompe à chaleur (PAC) l’est aussi dans le cas de climatisations, d’aéroréfrigérants, d’aérocondenseurs, de groupes frigorifiques et d’autres équipements de Chauffage Ventilation Climatisation (CVC) pour usage domestique ou industriel.

ITS peut dimensionner et commercialiser des matériels d’insonorisation permettant de diminuer le bruit d’une pompe à chaleur (PAC).

Aller vers une autre page de ce site, pour plus de détails

>> Logiciel de simulation acoustique SILDIS

end faq

Plus d'articles