La réduction du bruit dans un restaurant est une nécessité pour de nombreux établissements tels que ceux du secteur de la restauration traditionnelle (bistrot, brasserie), et aussi pour les cafétérias, les lieux de restauration rapide, les salles de dîner dans les hôtels, et les salles de restauration collective (cantines, restaurants universitaires, restaurant d’entreprises).

Car c’est un aspect de la qualité de tels espaces qui ne doit pas être négligé, dans la perspective d’obtenir pour eux une appréciation positive de la part de leurs usagers.

Il est vrai que dans certains cas, une fréquentation récurrente d’un restaurant (même bruyant) n’est pas forcément liée à un engouement particulier, mais à des considérations pratiques (e.g. du fait des emplacements respectifs d’une part du lieu de restauration et d’autre part de l’usager pour certaines de ses activités, en tenant compte des moyens et du temps possibles pour le transport).

Mais le bruit est bel et bien un critère important pour la qualification de l’ambiance d’un restaurant, et les exploitants et gestionnaires de tels établissements doivent veiller à sa réduction à des niveaux acceptables : il en va de leur image de marque, et aussi des conditions de travail de leur personnel (avec les liens que cela comporte avec la performance de ces derniers e.g. disponibilité, qualité d’écoute, non commission d’erreurs ou d’oublis dans les commandes, sociabilité, affabilité).

C’est pendant une période plus ou moins prolongée que l’on est dans un restaurant pour prendre un repas (le bruit ne pousse pas à la consommation et dissuade parfois de s’éterniser…), et il est donc souhaitable de pouvoir y trouver (aussi) des conditions suffisamment favorables à la détente et à la discussion.

Notamment, l’intelligibilité de la parole, en relation avec la maitrise des phénomènes de réverbération (qui contribuent, dans un espace clos, à l’augmentation des niveaux sonores ambiants, non seulement en occasionnant leur amplification, mais aussi parce que chaque locuteur hausse la voix pour se faire entendre dans un milieu bruyant) doit faire l’objet d’une attention particulière ; la discrétion des conversations est un autre aspect important à considérer, vis-à-vis duquel la réduction du bruit est lié.

ITS a participé à la réduction du bruit dans un restaurant collectif d’un centre de loisirs dans les environs de Clermont-Ferrand (région Auvergne-Rhône Alpes) en commercialisant des claustras à haute absorption acoustique (le coefficient d’absorption acoustique de leur remplissage atteint 100% dans les bandes de fréquence de 1/1 octave de fréquence centrale 500 H à 2000 Hz ce qui illustre qu’ils sont aussi performants que possible aux fréquences correspondant à la parole humaine).

Installés pour séparer des groupes de tables, de tels équipements d’insonorisation ont contribué à limiter la persistance dans le temps des sons (caractérisée par un paramètre appelé durée de réverbération, ainsi opportunément diminuée) en permettant un accroissement de l’aire d’absorption équivalente du local. Ils ont aussi permis de s’opposer à la propagation du bruit d’un côté vers l’autre de la séparation qu’ils ont constitué (caractérisée par un paramètre appelé décroissance sonore spatiale, ainsi opportunément accrue).

La réduction du bruit dans ce restaurant a permis une amélioration de son ambiance : non seulement sonore, mais aussi visuelle car les claustras à haute absorption acoustique installés ont été choisis avec un remplissage dont les teintes étaient plus chatoyantes les unes que les autres, en harmonie avec le reste de la décoration, qu’elles ont subtilement réhaussée (comme une épice pour un plat, lorsque bien choisie et bien dosée ce qui n’est pas un commentaire complètement déplacé dans le contexte d’un restaurant).