Les nuisances dues au bruit sont trop souvent présentes dans notre vie quotidienne et doivent être combattues, car elles génèrent inconfort, fatigue, stress et peuvent occasionner des troubles importants et parfois irréversibles en matière de santé.

Le bruit au travail constitue une nuisance à laquelle une attention particulière doit être apportée, d’une part parce qu’en relation avec une durée cumulée de l’exposition sonore importante - en France, la durée de travail effectif de 1607 heures par an (soit 35 heures par semaine) est la référence en matière de temps de travail – et, d’autre part, parce qu’en relation avec des niveaux sonores potentiellement très élevés, e.g. s’ils dépassent les valeurs d'exposition inférieures déclenchant l'action de prévention telles que fixée par le Décret n° 2006-892 du 19 juillet 2006 à l'article R. 231-131, paragraphe I, point 1°, à l'article R. 231-133, et à l'article R. 231-134, paragraphe II, i.e. un niveau d'exposition quotidienne au bruit de 80 dB(A) ou un niveau de pression acoustique de crête de 135 dB(C). Des équipements d’insonorisation destinés à la réduction du bruit des machines et équipements de production peuvent être utiles dans de tels contextes.

Les nuisances dues bruit dans les habitations doivent aussi être limitées, qu’il provienne d’infrastructures de transport (routier, ferroviaire), qu’il soit lié au transport aérien, ou à d’autres activités humaines e.g. industrielles. Car rien de mieux pour se ressourcer qu’un logement où l’on est protégé du bruit! Des matériaux et systèmes constructifs performants en terme d’isolation acoustique peuvent être requis pour limiter la transmission ses sons depuis l’extérieur, ou bien depuis un logement contigu, dans un même immeuble, e.g. s’il abrite des activités (même artisanales) bruyantes.

Le bruit dans les lieux de loisirs (bars, restaurants, Salle pour la pratique sportive) et plus généralement dans les Etablissements Recevant du Public (ERP) doit faire l’objet d’une lutte (parfois: difficile, si entamée tardivement) pour prévenir les nuisances et offrir les conditions de confort acoustique sans lesquelles de tels espaces perdent beaucoup de leur attractivité quand ce n’est pas tout bonnement de leur habitabilité.

Imagine-t-on goûter avec plaisir plusieurs fois la cuisine la plus raffinée qui soit dans un endroit dont l’acoustique n’est pas à la hauteur e.g. parce que dépourvu de matériaux absorbant les sons, seuls de nature à éviter l’insupportable surenchère sonore liée au phénomène de réverbération excessive ?

Imagine-ton séjourner longtemps dans une chambre d’hôtel avec la plus belle vue qui soit (selon les goûts: sur tel golfe majestueux ou telle vallée enchanteresse dans un pays de Cocagne) tout en entendant des bruits aussi indésirables que ceux liés au claquement de portes, à la déambulation et au piétinement (e.g. dans la chambre au-dessus), aux circulations, à l’utilisation d’équipements de salles de bains, etc.?

Imagine-t-on effectuer profitablement les apprentissages conçus (parfois: avec dévouement) pour être les plus enrichissants ou les plus passionnants ou même les apprentissages les plus nécessaires (tels que ceux visés par l’Education Nationale, puis les Universités puis la Formation continue) dans des salles de classe, de réunion, ou de formation avec une intelligibilité médiocre faute de mise en œuvre de dispositifs d’insonorisation ?

Imagine-t-on écouter durablement les mélodies les plus abouties, basées sur des accords (pu des arpèges) les plus sophistiqués, portant les textes les plus poétiques, avec des effets vocaux ou instrumentaux les meilleurs dans un lieu trop réverbérant, qui sera sujet à l’horrible effet Larsen ou même (seulement) à un déséquilibre en fréquence dénaturant l’œuvre dont la musique est amplifiée dans un lieu impropre pour ne pas dire indigne ?

Non ! Quatre fois non !

Heureusement, Isolation Technologie Services (ITS) peut contribuer à prévenir et à traiter toutes les nuisances dues au bruit.